
Contrairement au discours véhiculé par la plupart des agences matrimoniales françaises et étrangères, la femme Russe n'est ni une bobonne qui passera ses journées foulard de Babouchka sur la tête à nettoyer votre appartement, ni une bombe sexuelle prête à la moindre galipette dés lors qu'elle revient des Galeries Lafayette. Non, plus simplement la femme russe est une femme moderne.
Généralement "high graded",l'équivalent de notre Bac +5.
Elle a suivi le plus souvent 2 cursus universitaires.
Ce qu'il faut comprendre avant tout c'est que le peuple Russe a apprit et malgré lui au fil des siècles la résignation.
Avant la Révolution d'octobre 1918, le peuple était sous servage, l'équivalent de notre système féodal, juste avant notre révolution française de 1789 ! Leur révolution à eux 1918 ! 129 ans après la nôtre!
Après deux guerres Mondiales, le peuple Russe a subit un Robespierre: Staline! Des millions de morts consécutifs à la révolution, les deux guerres, les purges de Staline, les autres guerres connues ou inconnues. Il n'y a pas une famille Russe qui ne pleure pas un ou plusieurs morts.
Résigné et fier.
Faire face et survivre seraient les meilleurs raccourcis pour désigner le peuple Russe. Des décennies d'emmerdes et de démerdes pour faire la queue dans les magasins,cumuler les petits boulots. Oui la femme Russe rêve d'un meilleur ailleurs.
Il y a environ 150 000 femmes de l'ex-union soviétique inscrites dans environ 300 agences ou sites de rencontres. 20% d'entre elles sont des scammeuses. 70% des agences matrimoniales profitent du marché de la rencontre. Mais la plupart des femmes russes sont sérieuses. Parfois, inscrites depuis 5 ans dans une agence, elles attendent "the right man". Ne croyez pas que, parceque vous avez un physique agréable, une bonne situation, vous allez choisir et emballer la première femme russe de votre convenance!
Non, vous risquez le rateau assurément.
Un américain avait exigé d'une agence matrimoniale locale de rencontrer chaque jour 10 à 15 jeunes femmes russes, vierges, de moins de 25 ans et de la qualité Top model !!! Avec une telle mentalité de la part de la clientèle, comment voulez-vous que certaines personnes n'en profitent pas. Encore une fois, certains hommes s'imaginent que l'argent achète tout: de la femme Russe à la femme Malgache!
Autre poncif généralement véhiculé: la femme russe fuit l'alcoolisme des hommes russes.
Il n'y a pas plus d'alcooliques en Russie qu'en France ou en Allemagne, Belgique,Italie, Irlande, Angleterre. Certes la Vodka est la boisson nationale (prohibée par Gorbatchev), et nous en France quelle est la nôtre?
Quelle boisson disponible dans les cafés est moins chère à quantité équivalente que l'eau ou le jus d'orange!!! Un petit ballon de rouge. Les russes aiment faire la fête ensemble. Le soir du réveillon ils descendent dans les rues boire une coupe de champagne ou de la Vodka dans la sérennité, sans violence.
Que se passe t-il en France sur les Champs Elysées le soir de la Saint-Sylvestre?
N'y a t-il pas fallut légiférer pour supprimer les open-bars et limiter la vente d'alcool aux mineurs? Vérités, contre- vérités.
Une chose est certaine c’est l’impact de la démographie russe et de l’éducation sur la motivation des jeunes femmes russes à partir fonder une famille à l’étranger.
Première vérité
La Russie compte environ 143 millions d’habitants. Les villes sont immenses, un taux d’urbanisation de 73%, mais il y a une pénurie d’hommes.
Les nombreuses guerres (y compris les offensives en Afghanistan) ont décimés toute une génération de solides géniteurs, dont l’espérance de vie n’est que de 59 ans contre 73 ans pour les femmes.
Résultats : 20 à 30% de femmes en plus que d’hommes dans certaines villes.La moyenne nationale est de 14% !!! (860 hommes pour 1000 femmes,à contrario en France -1050 hommes pour 1000 femmes ! source :wikipédia).
Deuxième vérité
Autre réalité, en cas de divorce, l'homme russe n'a pas l'obligation de verser une pension alimentaire. Alors en conclusion l'homme Russe est libre et rare.
Les femmes comprennent très vite que seul l’éducation, les diplômes leur permettront de faire face à cette vie dure qui les attend dans un pays en pleine mutation.
Bac +5, voire deux cursus universitaires sont assez fréquents dans le profil des candidates à l’export.
Comme dans beaucoup de pays, les femmes sont plus studieuses.
Deux à trois choses
que je sais d'elles...
Féminines jusqu'au bout des ongles. 11 mai, Saint-Pétersbourg, il neige, je glisse
à chaque pas (il vaut mieux visiter la Venise du Nord en juin), elles marchent d'un pas assuré, tailleur ou jupe, bas, talons aiguilles.
certes la femme russe l'est également, deux emplois cumulés le plus souvent. Il faut jongler avec l'emploi du temps, affronter les tramways d'un autre age, bloqués par un camion en panne. Célibataire ou mère-célibataire c'est encore une bataille deplus au quotidien, pas d'allocations pour parent isolé, pas d'aide au logement, pas de sécurité sociale, pas de carte vitale.
Economes,
il le faut. Pas besoin de tableur pour gérer son budget, c'est parfois au jour le jour.
Cuisinières,
oui, le Borsch mitonne à la cuisine, toujours prêt. On mange des légumes et des produits frais en Russie, question d'éducation et de santé. Pas de salade en sachet, pas de surgelés, on lave, on épluche on tranche, on mitonne.
Coquettes,
la femme russe aime porter des vêtements colorés, pour conjurer la grisaille et le froid. Un style vestimentaire qui les fera trés vites se démarquer de la femme française qui toute de noir ou de gris vétue vous croisant sur les grands boulevards, non loin de Zara ou H&M, jugera que le style de votre nouvelle amie étrangère est un peu "pouf", mais qu'importe le flacon pourvu que l'on ai l'ivresse. On aime le beau et neuf vêtement dont on prend soin chaque jour comme si c'était le dernier.
Belles,
oui.La Russie c'est plusieurs ethnies, Tatar, nordiques, mongol. Vous croiserez la brune aux cheveux noirs de geai,la femme blonde aux cheveux d'or platine aux yeux bleux d'acier.
Grandes ou petites, elle ont longuement pratiqué et perfectionnés un sport à l'école, natation, gymnastique acrobatique.
Guerrières.
A une certaine époque garçons et filles devaient suivre une préparation militaire et étaient même initiés au maniement de la Kalachnikov!
Cultivées.
Le sytème communisme a toujours favorisé parfois jusqu'à l'excés, le sport et la culture.
Les livres sont bon marchés, la culture classique, opéra, ballet, grands compositeurs musique,est très facilement accessible. A Perm et dans d'autres villes, les bus diffusent de la musique classique! Les femmes sont incollables sur le patrimoine culturel Russe, Européen.
A Saint-Pétersbourg, on vous interdira même de parler Anglais, pour évoquer avec vous en Français dans le texte s'il vous plaît Madame:, Maupassant, Zola, Balzac, Voltaire, Le siècle des Lumières.
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Article écrit pour le Site Arnaques Femmes Russes.
Une étude du Lancet (2009) établit une corrélation entre la brutalité de la transition (privatisations rapides et massives, augmentation corrélative du chômage) et l'augmentation de la mortalité. En effet, à partir de 1992, la Russie privatisa massivement, la thérapie de choc étant mise en œuvre de façon complète à partir de 1994: à cette époque, plus de 50% du secteur public (112 625 entreprises d'Etat) avaient été privatisées [9].
Dans un contexte de privatisations hâtives et d'inflation persistante, la transition s'est d'abord traduite par une quasi-division par deux du produit intérieur brut, ce qui a fait naître des controverses sur le rôle joué par le Fonds Monétaire International (FMI) [10]. Le chômage, qui s'élevait à moins de 0,1% de la population active au début des années 1990, avait grimpé à 0,8% en 1992 et jusqu'à 7,5% en 1994 [9], quatre fois plus vite qu'en Biélorussie (0,5% en 1992 et 2,1% en 1994), qui a adopté une méthode plus graduelle de libéralisation [9]. Dans le même temps, souligne cette étude comparative entre pays post-communistes du Lancet (2009), le taux de mortalité augmenta quatre fois plus vite en Russie qu'en Biélorussie [9]. L'étude constate une corrélation entre les privatisations massives et rapides et l'augmentation du chômage, et entre celle-ci et l'augmentation des taux de mortalité [9]. Elle attribue ainsi une augmentation de plus de 18% de la mortalité en Russie attribuable aux privatisations massives (et au chômage conséquent, menant entre autres à un accès difficile aux soins, à l'augmentation de l'alcoolisme et de comportements alcooliques dangereux - ingestion de substances toxiques -, etc. [9]); tandis qu'en Biélorussie, l'augmentation du taux de mortalité attribuable aux privatisations, plus progressives, aurait été de 7,7% [9]. L'étude avance en outre le rôle important du capital social (appartenance à une association, un syndicat, une Eglise, une organisation politique ou sportive, etc.) pour la santé, ce qui expliquerait notamment l'impact beaucoup moins grand de la thérapie de choc en République tchèque sur la santé publique qu'en Russie [9]. Enfin, l'étude observe que « la stratégie de privatisation, et en particulier de rapides privatisations de masse, modifiait l'effet des privatisation sur les taux de mortalité » [9].
La Russie en 1839 est une œuvre d'Astolphe de Custine, publiée en 1843.
Elle relate le court voyage que l'auteur a fait en Russie, de juin à septembre 1839, et au cours duquel celui-ci a eu l'occasion de visiter Saint-Pétersbourg, Moscou, Iaroslav, Vladimir, ainsi que, brièvement, Nijni-Novgorod, avant de revenir à Saint-Pétersbourg, via Moscou[1].
Grâce aux recommandations recueillies avant son voyage et à la renommée de sa famille (son grand-père et son père ont été décapités pendant la Révolution française), Custine a pu rencontrer un certain nombre de hauts personnages, comme le tsar Nicolas Ier et son épouse, mais aussi l'ambassadeur de France, De Barante. Ceci lui a permis, outre ses capacités d'observation, de dresser un tableau intéressant de la Russie, encore méconnue en Europe, à cette époque. Custine la présente comme un pays arriéré, aux routes désastreuses et aux hôtels pouilleux. Surtout, il la voit gouvernée par la peur et la violence; et accuse le régime tsariste. Il annonce aussi la place prépondérante que la Russie aura dans l'avenir.
Bien que présentée comme un recueil de lettres écrites pendant son voyage, La Russie en 1839 a été rédigée par Custine entre 1840 et 1842, et publiée seulement en 1843, longtemps après son séjour en Russie. En Europe de l'ouest, le livre connaît un grand succès auprès du public. Outre la qualité des observations de Custine, ce succès résulte de l'hostilité d'une grande partie de l'opinion publique à l'égard de la politique étrangère russe. La Russie était en effet devenue le gendarme de l'Europe depuis le Congrès de Vienne. La critique est nettement moins favorable au livre, lui reprochant principalement son absence de structure (digressions incessantes), défaut reconnu par l'auteur lui-même. En Russie, le livre est interdit, après avoir été brièvement autorisé. Nicolas Ier, outré par la « trahison » de Custine qu'il avait reçu en audience, commande plusieurs démentis maladroits[2]. Le tsar aurait aussi tenté, en vain, de convaincre Balzac, lors de son passage à Saint-Pétersbourg en 1843, de récuser Custine [3]. La plupart des réformateurs russes (tels que Bielinsky) accueillent La Russie en 1839 comme une critique intéressante, même si elle est imparfaite, du régime, et le livre se met à circuler sous le manteau.
Juste après la seconde guerre mondiale, La Russie en 1839 sortira de l'oubli dans lequel elle était tombée en occident, lorsque des chercheurs américains établiront des parallèles entre le régime policier de la Russie de Nicolas Ier, et le régime communiste totalitaire de l'URSS de Staline[4].
On a rapproché La Russie en 1839 de De la démocratie en Amérique, publiée quelques années auparavant par Tocqueville. Les deux oeuvres ont en commun leur caractère visionnaire. La démarche sensible de Custine n'a cependant rien de commun avec celle, scientifique, de Tocqueville. L'auteur de La Russie en 1839 a "mal vu, mais bien deviné", comme il le dit justement lui-même, le système tsariste, ainsi que l'évolution que celui-ci risquait de connaître (la révolution[5]).
Des extraits de La Russie en 1839 ont été publiés sous le titre Lettres de Russie, ce qui explique que l'ouvrage de Custine soit souvent dénommé de cette façon.
Saint-Pétersbourg (en russe : Санкт-Петербург, Sankt-Peterbourg, IPA : /sankt pʲɪtʲɪˈrburk/ Prononciation) est la plus grande ville de Russie par sa superficie (1 439 km2) et la deuxième ville la plus peuplée (avec plus de 4,5 millions d'habitants en 2007) après la capitale Moscou. Elle est située au nord-ouest du pays sur le delta de la Neva au fond du golfe de Finlande dans la mer Baltique. Capitale de l'Empire russe de 1712 jusqu'en 1918, Saint-Pétersbourg a conservé de cette époque un ensemble architectural unique qui en fait une des plus belles villes d'Europe. Principal port russe sur la mer Baltique c'est un centre majeur de l'industrie, de la recherche et de l'enseignement russe ainsi qu'un important centre culturel européen. Saint-Pétersbourg est la deuxième plus grande ville d'Europe par sa superficie et la cinquième par sa population.
Saint-Pétersbourg a été fondée en 1703 par le tsar Pierre le Grand dans une région disputée depuis longtemps au Royaume de Suède. Par son urbanisme résolument moderne et son esthétique d'origine étrangère la nouvelle ville devait permettre à la Russie d’« ouvrir une fenêtre sur l'Europe » et contribuer, selon le souhait de Pierre, à hisser la Russie au rang des grandes puissances européennes. Le centre-ville, construit sur des directives des souverains russes, présente une architecture unique qui mélange des styles architecturaux (baroque, néoclassique) acclimatés de manière originale par des architectes souvent d'origine italienne. Sa beauté alliée à l'existence de nombreux canaux lui ont valu le surnom de « Venise du Nord ». La ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1990.
De sa fondation jusqu'au début du XXe siècle, Saint-Pétersbourg a été le principal centre intellectuel, scientifique et politique du pays. Au XIXe siècle, la ville est également devenue le principal port commercial et militaire de la Russie ainsi que le deuxième centre industriel du pays après Moscou. C'est à Saint-Pétersbourg que la Révolution russe de 1917 éclate et que les bolcheviques triomphent. La ville connaît par la suite un certain déclin. Au début des années 1920, à la suite du transfert de la capitale à Moscou ainsi que de la guerre civile, le chiffre de la population s'effondre et ne retrouve son niveau d'avant-guerre qu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Durant cette dernière, elle subit un siège de près de trois ans qui décime à nouveau sa population. Tombée à moins d'un million d'habitants au sortir de la guerre, elle se repeuple grâce à l'arrivée de ressortissants d'autres régions. Depuis cette époque, Saint-Pétersbourg a régulièrement perdu du terrain par rapport à Moscou, phénomène qui s'est accentué depuis la libéralisation du système économique russe.
Saint-Pétersbourg a changé plusieurs fois d'appellation : Pétrograd (Петроград), de 1914 à 1924, puis Léningrad (Ленинград), de 1924 à 1991, avant de retrouver son nom d'origine à la suite d'un référendum en 1991. Saint-Pétersbourg est également appelée familièrement « Piter » (Питер) par ses habitants. Pour les Russes, c'est la « capitale du Nord » (северная столица, severnaïa stolitsa).
Saint-Pétersbourg est construite sur le delta marécageux de la Néva au fond du golfe de Finlande en mer Baltique. La ville a une superficie de 606 km2 (1 431 km2 en incluant les agglomérations annexées par la ville en 1999 comme Peterhof et Pouchkine), dont 10 % d'étendues d'eau. La ville compte 42 îles : à l'origine il y en avait un plus grand nombre mais de nombreux canaux ont été comblés. La ville est construite 2 à 4 mètres au-dessus du niveau de la mer. La nappe phréatique est très proche de la surface. Les rives du fleuve ont été consolidées à l'aide de pierres granitiques qui non seulement protègent la ville des eaux mais également contribuent à lui donner son cachet. Alexandre Pouchkine écrit en parlant de Saint-Pétersbourg : Néva s’est habillée de granit.
Du fait de sa faible élévation au-dessus du niveau de la mer, Saint-Pétersbourg est souvent victime d'inondations. En 2003, les statistiques officielles décomptaient 295 inondations depuis sa fondation, dont 44 depuis 1980. Les inondations les plus sévères ont eu lieu en 1824 (elle aurait fait, selon les statistiques, de 200 à 500 victimes) et en 1924.
La Néva, qui arrose Saint-Pétersbourg, est un cours d'eau très court (74 km de long) mais son débit (2 510 m3/s) en fait un des fleuves les plus puissants d'Europe : en effet la Néva collecte, via plusieurs lacs, les eaux d'un bassin versant de 218 000 km2 (2⁄5 de la superficie de la France). À Saint-Pétersbourg, la Néva est large de 600 mètres et la vitesse du courant est rapide. Sur les 74 km de son cours, 28 sont situés à l'intérieur des limites de la ville.
Jusqu'au XIXe siècle, les eaux peu profondes du golfe de Finlande arrivaient à recycler naturellement les effluents produits par la ville. D'ailleurs de nos jours, les eaux usées des 5 millions d'habitants et des nombreuses industries ne représentent toujours que 2 % des eaux déversées par la Néva. Mais, au milieu du XIXe siècle, une première épidémie de choléra et de typhus éclata à cause de la mauvaise qualité des eaux. En 1908, une épidémie de typhus fit 9 000 victimes. Le problème fut réglé en 1910 par une modification du lieu de captage des eaux de la ville. Dans les années 1950 et 1960, l'accroissement rapide de la population remit le sujet à l'ordre du jour. Circonstance aggravante les eaux de la Néva étaient à cette époque très polluées avant même de pénétrer dans la ville : issues du lac Ladoga elles étaient à la fois dégradées par les nombreuses usines installées sur le pourtour de ce lac et par la qualité des eaux des rivières alimentant dans le lac. Une usine de retraitement fut construite à l'époque mais, de nos jours, 25 à 30 % des eaux usées ne sont toujours pas retraitées. Le golfe de Finlande abrite essentiellement des espèces d'eau douce et quelques espèces d'eau saumâtre. L'écosystème qui les abrite est fortement menacé par les activités humaines.
Pour protéger Saint-Pétersbourg des inondations, le gouvernement soviétique a lancé en 1978 la construction du barrage de Saint-Pétersbourg long de 25 km : celui-ci barre tout le fond du golfe à 20 km au large de Saint-Pétersbourg à la hauteur de l'île de Kotline sur laquelle est édifiée Cronstadt. Ces inondations ne sont pas liées aux périodes de hautes eaux de la Néva, mais à la pression exercée par les vents d'ouest sur les eaux du golfe qui empêchent les eaux du fleuve de s'écouler dans le golfe et qui, dans les cas extrêmes, les refoulent vers l'amont. Pour des raisons écologiques, la construction du barrage fut arrêtée à la fin des années 1980 alors que la moitié nord était déjà achevée : on s'était rendu compte que le barrage perturbait fortement la circulation des eaux côtières et avait fortement fait baisser leur qualité en les rendant en partie stagnantes. On craignait à l'époque que tout le fond du golfe se transforme en marécage. La construction reprit en 1990 avec l'aide technique des Néerlandais, spécialistes reconnus dans ce domaine, et l'appui financier de la Banque européenne d'investissement. Dans la mesure où les menaces pour l'environnement existent toujours, le barrage reste un sujet très controversé chez les habitants de Saint-Pétersbourg.
Saint-Pétersbourg se trouve à la même latitude que les villes d'Oslo et Stockholm ainsi que du sud de l'Alaska ou de la pointe sud du Groënland. Elle bénéficie d'un climat continental humide caractérisé par de forts contrastes thermiques entre l'hiver et l'été. Les étés sont relativement chauds avec une température moyenne comprise entre 19 et 22 °C, tandis qu'en hiver la température moyenne se situe entre -4 et -8 °C. La neige est présente 123 jours par an. Les précipitations (625 mm par an) sont particulièrement importantes durant l'été. Du fait de sa latitude très septentrionale, les nuits qui encadrent le solstice d'été ne sont jamais complètement obscures (on parle de « nuits blanches »).